Dimanche 29 septembre 2013 7 29 /09 /Sep /2013 00:15

Il n’est pas nécessaire d’avoir lu les deux premiers tomes de sa trilogie pour ne pas lire non plus le troisième.

 

 

 

Toutes les pommes étaient véreuses, et la compote donc. Le concept sucré-salé était né.

 

 

 

il a l’air bête

à sauter comme ça le petit poète

mais il doit pour la rime filer une baffe

à la girafe

Par Éric Chevillard
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Samedi 28 septembre 2013 6 28 /09 /Sep /2013 00:01

(pleurant à fendre l’âme) – Un livre… ! Un livre… ! Un livreeeeeee… !

 

 

 

Un de mes lecteurs en manque à genoux sous ma fenêtre ?

 

 

 

Suzie punie qui ce soir n’aura pas d’histoire.

 

Par Éric Chevillard
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Vendredi 27 septembre 2013 5 27 /09 /Sep /2013 00:02

– On sent que c’est très important pour vous d’être père de ces deux petites filles, mais pouvez-vous nous dire plus précisément ce que cela signifie ?

– Eh bien, par exemple, pas plus tard que ce matin, en passant le balai sous l’armoire de la salle de bains, j’ai ramené un gnocchi.

 

 

 

C’est un authentique village médiéval, mais on a suspendu tant de faucilles à ses vieilles portes de bois, tant de baquets et de vanneries aux moindres clous de ses murs qu’il semble factice. Le vernis qui prétendait le mettre en valeur a effacé le tableau.

 

 

 

Il est mort en pleine gloire, laissant à son fils l’amertume de le voir tomber dans l’oubli.

Par Éric Chevillard
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Jeudi 26 septembre 2013 4 26 /09 /Sep /2013 00:03

Il est arrivé avec un flocon dans le creux de sa main. On s’est exclamé. On l’a fêté. On lui a donné pour son flocon de l’or et des médailles. Moi, j’entendais les hourras, tout bleu de solitude au milieu de mon champ de neige.

 

 

 

Petit exercice de sociabilisation. Aborder des inconnus dans la rue par ces mots – Allez, on fait connaissance ?

 

 

 

Ah ça ! J’ai enterré ma femme dans la cave et j’entends maintenant son fantôme marcher au grenier !

Par Éric Chevillard
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Mercredi 25 septembre 2013 3 25 /09 /Sep /2013 00:04

Pris d’une audace inhabituelle, j’osai cette fois aborder la jeune femme sublime qui passait dans la rue.

 

 

 

– Si vous saviez, Mademoiselle, comme vous seriez plus charmante encore si vous n’étiez pas lestée comiquement de ce pignouf un peu gras pendu à votre bras…

 

 

 

Or, à mon grand étonnement, ce conseil de beauté désintéressé, offert sans autre espoir de récompense qu’un baiser appuyé et un doigt dans le cul, ne fut pas reçu avec la reconnaissance que j’étais en droit d’attendre et je me retrouvai sans bien comprendre comment allongé sur le trottoir avec la lèvre fendue.

 

Par Éric Chevillard
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