Quand je me rêve gorille, la seule chose que je ne parviens pas à me représenter, c’est le plaisir que je suis supposé prendre avec un pneu de camion. En somme, le gorille me devient
étranger à l’endroit précis où déjà je cessais de comprendre l’homme.
Ces jeunes gens qui font la manche en parfaite tenue de camouflage paramilitaire, eh bien, c’est réussi, je ne les vois pas.
Mais oui, ma tante, la poésie nourrit son homme. Et même un seul bon haïku le fera :
pain
jambon
pain