– Je suis un inconditionnel de Shakespeare, dit-il en faisant claquer avec les pouces ses bretelles sur sa bedaine.
Le pêcheur de rivière assis sur son pliant, la canne à la main, affecte dès qu'il se sait observé un petit air professionnel assez réjouissant.
Il écrit exclusivement sur fond de Rachmaninov, le Concerto n°1, pour la bonne raison que cette musique accompagnait le générique de l’émission Apostrophes : il espère
secrètement que son roman écrit sur ces nappes de piano attirera la foule des téléspectateurs grégaires qui, quinze années durant, ne se risquèrent jamais dans un livre sans une prescription de
Bernard Pivot, lequel curieusement je n’aurais pas davantage l'idée de consulter sur ces matières délicates que je n'aurais celle de confier à un phacochère – remarquable animal par ailleurs – le
soin de repriser mes dentelles.