Je crois n’avoir encore jamais confié cette chose-là à personne : en octobre 1986, alors âgé de 22 ans, j’ai envoyé rouler devant moi à plusieurs reprises de la pointe de ma
chaussure un marron qui se trouvait là, dans l’allée où je cheminais.
Chère Madame, je suis au regret de devoir décliner votre invitation. Je ne participerai pas à cette table ronde sur l’avenir du roman, considérant la question résolue dès lors que vous ne mettez
à la disposition des écrivains qu’une seule table, et ronde de surcroît : il est bien certain dans ces conditions que le roman n’a plus aucun avenir. Veuillez agréer...
Les clowns ne m’amusent pas beaucoup. Ainsi accoutrés, ils suscitent une attente qu’ils ne peuvent satisfaire, tels ces faux athlètes culturistes qu’un petit teigneux allonge d’une seule
baffe.