Jeudi 14 février 2008
J’entendis les ombres débattre entre elles de ces formes debout à leurs pieds qui reproduisent grossièrement en trois dimensions leurs contours et leurs gestes. Certaines voulaient y voir
un phénomène physique d’agrégation moléculaire et les autres une pure illusion.
Un film n’est jamais qu’un livre feuilleté trop rapidement dans le noir.
Son apport à la peinture demeure assez mince mais, tout de même, il aura fait sauter quelques verrous en prenant pour sujets de ses natures mortes des chevaux au galop et des
baigneuses.