Dimanche 3 février 2008

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Il se voit parfois comme un écrivain pour écrivains, semblable donc à cet assassin pour assassins que l’on appelle l’exécuteur des hautes œuvres.



Je roue de coups de poing le séquoia géant. Son écorce spongieuse les encaisse sans me blesser mais il ne s’abat pas non plus avec un craquement sinistre dans la forêt affolée. Match nul.



Laine, cuir ou fourrure, nous sommes vêtus de dépouilles d’animaux qui furent leur plus simple appareil – ainsi allons-nous innocemment nus comme des bêtes.

par Éric Chevillard
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