Confronté aux minutes accablantes de son plagiat radiophonique, Jean-Louis Ezine préfère appeler cela un " procédé citationnel " (sic !). Je n’en finirai jamais de
m’ébahir des inépuisables ressources rhétoriques de la mauvaise foi.
[On peut écouter la fameuse chronique ici :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/toutarrive/fiche.php?diffusion_id=58840
puis s’amuser à en retrouver dès l’ouverture les morceaux volés dans Le caoutchouc décidément, éditions de Minuit, pages 11, 18-19, 51 et 119 ]
Calme-toi, mon garçon, respire un bon coup, regarde, il y a déjà quelques primevères dans ton jardin, le ventre de ta femme s’arrondit et c’est une petite fille qui va naître, joie, tout est
tellement plus léger quand les cheveux volent.
Pensez-y, mes amis. Et comme le verre serait limpide si nous avions la bonne idée de l’élaborer désormais avec l’eau d’une source pure plutôt qu’avec du sable !
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