Parfait garde-manger, le bœuf, auquel manque seulement – mais l’évolution y pourvoira – une porte de placard sur le flanc.
Je rêve la nuit dernière que l’on m’offre un tableau : après l’avoir mis au mur, je constate que son image se modifie sans cesse et qu’il émet en permanence une musique entrecoupée de
commentaires, de dialogues ; l’objet devient vite insupportable et la vie chez moi un enfer. Au réveil, il m’apparaît que j’ai rêvé de la télévision (dont je me suis débarrassé il y a trois
ans).
Pitié non, pas de récits de rêve ! Souvenons-nous des pénibles petits déjeuners de vacances où toute la parentèle y va de sa délirante aventure nocturne... Et déjà l’on sait que le croissant
que la tante trempe dans son chocolat et qui goutte sur sa robe blanche sera le crabe tueur du prochain épisode.
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