Vendredi 7 mars 2008

156

Le Salon de l’agriculture a fermé ses portes. Adieu veaux, vaches, cochons, cassez-vous pauvres cons !



Je croyais le ciel peuplé de perruches parce que j’en avais une dans mon salon. En renonçant à la télévision, j’ai surtout dit adieu à tout un fastidieux personnel médiatique que je croyais omniprésent mais qui n’avait en réalité d’autre existence que celle que je lui donnais en allumant mon poste. Fini. J’ai remisé cette urne remplie de cendres dans le débarras.



Voltaire croyait passer à la postérité pour ses tragédies. Grossière erreur de jugement. C’est de son fauteuil dont on se souvient.

par Éric Chevillard
commentaires (0)    recommander
Voir tous les articles

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

comment referencer son site sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus