Le Salon de l’agriculture a fermé ses portes. Adieu veaux, vaches, cochons, cassez-vous pauvres cons !
Je croyais le ciel peuplé de perruches parce que j’en avais une dans mon salon. En renonçant à la télévision, j’ai surtout dit adieu à tout un fastidieux personnel médiatique que je croyais
omniprésent mais qui n’avait en réalité d’autre existence que celle que je lui donnais en allumant mon poste. Fini. J’ai remisé cette urne remplie de cendres dans le débarras.
Voltaire croyait passer à la postérité pour ses tragédies. Grossière erreur de jugement. C’est de son fauteuil dont on se souvient.
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