Et si l’écrivain se donnait plutôt la peine de chercher dans la vaste bibliothèque mondiale, afin de le lire tranquillement, le livre qu’il s’apprête à écrire ?
Il est plus facile d’atteindre l’aurochs que le colibri d’un trait de sarbacane, mais moins décisif.
(Voici un proverbe fraîchement élaboré dont le sens est à peu près nul mais qui vous campe en vieux sage et que pour cette raison vous ne formulerez jamais en vain.)
Comme je ferrais mon cheval, penché en avant, me garant adroitement des ruades de ce lourd et ombrageux percheron, un enfant qui passait derrière moi me botta les fesses.
(Ceci est une fable et peut-être bien même un apologue ; on le citera désormais en toute circonstance sans craindre d’émousser jamais sa pertinence.)
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