Nous avons le choix de montrer notre plaie, ou bien à un médecin désinvolte et rigolard qui nous parlera de lui en nous incisant l’autre joue, ou bien à un médecin lugubre et arrogant qui
nous prescrira comme à un enfant puni vingt coups de bâtons supplémentaires.
Après dix années d’étude acharnée, de patience et d’obstination, le violon parvient enfin à tirer quelque chose de l’homme. Il est vrai que ce dernier n’est pas simple.
Ou bien je fais juste ici la navrante démonstration que je n’ai que trois idées par jour ?
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