J’ai fui ses yeux brillants, son teint enflammé, son amour contagieux.
De saints rhinocéros se sont illustrés par leurs actes et leurs vertus ; ils ont rendu le monde plus beau et plus fraternel en remuant opportunément la poussière de la savane et la boue du
marigot ; ils entretenaient des parasites afin de pourvoir à la subsistance des oiseaux pique-bœuf. Or il existe des reliques sacrées de ces saints que je collectionne et vénère. Voilà ce
que ne veulent pas comprendre les enquêteurs qui ont saisi chez moi un stock de trois cents cornes de rhinocéros qu’ils me soupçonnent de vouloir piler et absorber en raison de leurs prétendues
propriétés aphrodisiaques. Comment peut-on penser aussi bassement ?
Les princes charmants existent, bien sûr, qui n’ont que deux défauts mineurs : ils ne sont ni princes ni charmants.
Aucun commentaire pour cet article