L’écrivain n’avouera jamais qu’il n’écrit pas pour ses contemporains, qui mordent à tous les leurres, ni pour les analphabètes de demain, mais pour Cervantès, Diderot, Baudelaire, Proust et
les autres grands morts qui l’adouberont comme un des leurs et lui feront une place. Ceux-là sauront le lire, allez ! Ils ne s’y tromperont pas.
Tant qu’il est avec moi, il ne peut rien lui arriver, me dit ce grabataire, parlant de son garde-malade.
Lichtenberg évoque un ingénu qui s’étonnait que les chats eussent la peau percée de deux trous précisément à la place des yeux. Oui mais, tout à coup, je me demande si Toxo, mon chat
borgne et incontinent, n’aurait pas enfilé la sienne à l’envers.
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