Et donc tout le monde me questionne pour savoir si elle me ressemble ou si elle ressemble plutôt à sa mère, mais ce n’est pas ainsi que j’entends élever ma fille et je préfère répondre
qu’elle décidera elle-même à sa majorité.
Jamais mon cou ne s’est orné d’une cravate. C’est dire si je préside peu de conseils d’administration.
La féminisation des noms de métiers donne le plus souvent des résultats disgracieux : voyez l’écrivaine. On pourrait déplorer cette injustice et considérer que nos égales et sœurs en esprit
comme en infortune sont humiliées par ce primat du masculin dans la langue jusque sur leur lieu de travail. Elles sont vengées pourtant depuis que de fringants jeunes hommes, après cinq années de
formation mais sans intervention chirurgicale, obtiennent le droit et l’honneur d’être appelés sages-femmes.
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