Une pluie de pétales blancs m’accueillit : en considération de mon mérite et de mes œuvres, de mon talent, des services rendus à la nation, de mes sacrifices innombrables, de mon
dévouement, de ma bravoure et de mes victoires, le vent agitait les branches fleuries du cerisier.
Mais il n’est de vraie gloire que pour celui qui donne son nom à une place. Cela atteste de la grandeur de son œuvre, de son influence sur les esprits et sur les âmes et vaut comme
témoignage de la patrie reconnaissante. C'est ainsi qu'il existe dans ma ville une Place Émile Zola où se font âprement concurrence Le Germinal, La Piz’zola, Les Mille
brochettes, L’Assommoir et Les moules Zola.
Agathe ayant échoué – assez lamentablement, je dois l’avouer – aux tests sanctionnés par le Diplôme initial de langue française (DILF) qui conditionne depuis deux ans l’octroi de la citoyenneté
dans notre pays pourrait être reconduite prochainement à la frontière. Mais quelle ? Et le charter affrété pour la raccompagner dans les limbes devra-t-il pour cela se crasher sur
l’Élysée ?
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