Samedi 10 mai 2008

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Comme le jeune joueur de djembé, après avoir réjoui le parc de ses rythmes une heure durant, s’accordait une pause, étendu sur la pelouse, j’allai en manière de remerciement et par reconnaissance faire grincer mélodieusement dans ses oreilles mon crayon d’ardoise.



Si la route du dromadaire longeait désormais une rivière, combien de temps lui faudrait-il pour devenir une monture aussi peu bossue que le cheval ? Puis combien de temps encore pour devenir un peuplier ?



Agathe jouit dès à présent chez nous d’une petite salle de musculation. Il s’agit que mon bâton de vieillesse ait de fortes jambes et le bras robuste.

par Éric Chevillard
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